Ashley, 2 mois, Ena Enn Malfonksyon Kardiak: Combat Enn Papa Pou Sap So Ti Bebe

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Il a deux mois et demi. Il s’appelle Ashley et lutte en ce moment entre la vie et la mort aux soins intensifs de l’hôpital Victoria souffrant d’une malformation cardiaque. Ses parents multiplient les démarches pour garder leur fils en vie. Son père lance un appel du cœur.

Monsieur le ministre et chers médecins et spécialistes, j’aime mon enfant et je ne veux pas le voir mourir

Ludovic Almel est un père courage. Depuis plusieurs jours, il ne cesse de courir dans tous les sens à la recherche de toute personne qui pourrait l’aider à sauver son fils, Ashley, né le 21 décembre 2016. Le bébé de deux mois et demi souffre d’une malformation cardiaque, plus précisément la transposition des gros vaisseaux (TGV). Cette malformation se caractérise par une position inversée des gros vaisseaux, artères pulmonaires et aorte.

Alors que le bébé  a été condamné à mourir depuis son premier jour, aux soins intensifs, il se bat pour rester en vie. « Même si ce n’est pas mon premier enfant, je l’aime de toutes mes forces et je me battrai pour lui. Je vendrai tout ce que je possède pour ne pas le voir mourir ». Il s’efforce de ne pas pleurer, avant de reprendre : « Je ne cesse de me renseigner et j’apprends qu’il y a une intervention chirurgicale qui peut se faire. Alors pourquoi ne pas le faire ? Pour moi, même s’il a une infime chance de survie, il faut que je la saisisse », dit-il.

Ludovic Almel ajoute : « Je ne cesse de supplier les médecins de tenter quelque chose. Comme dernière réponse, on m’a informé qu’un groupe de cardiologues sera à Maurice à la fin de mars. Le problème c’est qu’il n’y a aucune certitude que mon bébé pourra résister jusqu’à la fin de mars et personne ne me donne la garantie que ces médecins vont opérer mon fils », souligne-t-il. Ne sachant plus quoi faire, il a décidé de lancer un appel aux autorités via les médias : « Monsieur le ministre et chers médecins et spécialistes, j’aime mon enfant et je ne veux pas le voir mourir. S’il y a quelque chose qui peut être fait pour sauver mon fils, je vous en supplie, aidez moi ! »  Il demande également aux spécialistes et à toute autre personne qui pense en savoir plus sur cette malformation de bien vouloir le contacter pour venir en aide à son petit Ashley. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

La venue du petit Ahsley, né le 21 décembre 2016, a rempli de joie  cette famille qui habite Phoenix. « Il est né d’un accouchement normal, pesait 3,8 kg et il est rentré à la maison avec ma femme deux jours plus tard » explique le père. A ce moment-là, rien d’anormal n’a été décelé ni par la famille ni par les médecins. « Ce n’est que deux mois plus tard, que nous avons remarqué qu’il ne cessait de pleurer. On s’est dit qu’il devait se passer quelque chose et nous l’avons emmené à l’hôpital le 1er mars. Le même jour il a été admis aux soins intensifs » ajoute-t-il.

Ce n’est que le lendemain que les parents connaitront les résultats des examens médicaux effectués la veille : « Le médecin nous avait fait appeler pour nous dire que notre fils souffrait d’une très grave malformation au cœur, qu’il n’y avait rien à faire et qu’il ne passerait sans doute pas la nuit ». C’est le choc pour la famille. Leur enfant souffre d’une transposition des gros vaisseaux, une malformation cardiaque dont ils n’ont jamais entendu parler.  Il refuse de se faire à cette idée et décident de se battre pour augmenter les chances de survie de leur petit bonhomme.

Ludovic Almel multiplie alors les recherches sur Internet, passe des coups de téléphone et recherche le maximum d’informations sur cette malformation et surtout sur les traitements possibles pour sauver l’enfant. « J’ai fini par comprendre qu’on pourrait l’opérer en Inde. Les médecins de l’hôpital m’avaient informé qu’ils auraient pu tenter une « septostomie selon Rashkind » mais qu’ils devaient au préalable effectuer une vidéoconférence avec un cardiologue spécialisé en Inde.

Ils m’ont par la suite informé que la requête a été entendu par un comité de médecins à l’hôpital et a été rejetée ». Ils me disent maintenant qu’il n’y a rien à faire, que je ferai bien d’accepter que mon enfant ne s’en sortira pas » dit-il tristement. Mais, il lancera avec force : « Comment voulez-vous que je regarde mourir mon fils sans rien faire ? »

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