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Après sa naissance en 1988, Aurélie a été adoptée par un couple français. Depuis plus d’une dizaine d’années, elle s’attelle à retrouver celle qui l’a mise au monde…

Isabelle Marie Aurélie Garcia, une Française de 29 ans, est à la recherche de sa mère biologique, une Mauricienne. La jeune femme, née le 2 février 1988, à l’hôpital Victoria, Candos, avait été adoptée par un couple français, sa mère n’ayant pu la garder.

« Je pense qu’il y avait déjà un arrangement entre ma mère et mes parents adoptifs, confie Aurélie, car j’ai appris que peu après ma naissance, ils sont venus de France pour les procédures d’adoption et m’emmener à Marseille. »

Marie Noëllette Veerappen, la mère adoptive, également une Mauricienne, avait épousé Pierre Emmanuel Garcia, un Français. Aurélie n’a pas eu la chance de vraiment connaître la chaleur des bras maternels, car un an après son adoption, sa mère de cœur décède des suites d’une maladie. Elle ne sait pas encore qu’elle est une enfant adoptée.

« En grandissant, j’ai commencé à avoir des doutes quant à mes origines. Mon père est un Européen caucasien et, moi, créole. C’était clair que je ne pouvais être sa fille mais il n’a jamais voulu répondre à mes timides questions. Puis, j’ai vu le nom d’une autre personne sur mes papiers ainsi que mon lieu de naissance, soit l’hôpital Candos », dit Aurélie.

Conversation surprise

À l’âge de 10 ans, elle surprend une conversation. Elle entend son père parler de son adoption à un ami et exprimer son inquiétude à ce sujet, craignant qu’elle ne découvre la vérité. En 2012, Aurélie perd son père. Elle se retrouve seule et c’est le déclic pour entamer des recherches afin de retrouver sa mère biologique. « Je suis venue à Maurice en 2013 et j’ai pu retracer des proches de ma mère adoptive afin qu’ils m’aident à retrouver ma vraie maman, mais ils ne m’ont pas aidée, raconte-t-elle. L’un d’eux m’a confié que sa grossesse était indésirable et qu’il avait contacté les Garcia pour leur demander s’ils voulaient bien m’adopter. »

Aurélie ne perd pas espoir. « Chaque jour, je me réveille, je me regarde dans le miroir en me demandant qui je suis et où est ma maman… Je dois la trouver ! » La jeune femme lance un appel à tous ceux qui pourraient l’aider dans ses recherches. « S’il y a des infirmières qui travaillaient dans le Maternity Ward en février 1988, je les prie de me contacter… »

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