Goodlands: Li Ti Pe Dormi Trankil Kot Li Ek Saki Ariv Li Apre Se Inkrwayab

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Rondin, piment en poudre, briques… Les agresseurs d’un homme de 46 ans n’y sont pas allés de main morte le lundi 26 juin. Ces derniers sont actuellement recherchés par la police de Goodlands. Ils ont tabassé un habitant de cette localité à son domicile alors qu’il faisait une sieste. Ce dernier a été transporté d’urgence à l’hôpital SSRN, où il a subi une chirurgie à la main gauche qui a, par la suite, été plâtrée.

Il risque maintenant de passer des nuits blanches après ce qu’il a vécu. Idem pour sa femme et son frère, qui se confient sur l’agression.

Son épouse raconte le cauchemar que son mari a vécu. En entendant les cris, elle a accouru à l’étage. Et a assisté à toute la scène à travers la serrure de la chambre. «J’ai vu deux hommes donner des coups de pieds, de rondins et de briques à mon époux. Ils lui ont même lancé du piment en poudre dans les yeux. Il était en sang. J’ai vite appelé mon beau-frère qui habite tout près. Il est immédiatement venu sur les lieux. Pendant ce temps-là, je les ai entendus dire à mon époux “to piti ek to bann fam anba, bannla osi pou koné la.”»

Au frère de la victime de raconter comment il l’a sauvé des griffes des agresseurs. «Je me suis dirigé vers l’escalier lorsque l’un des agresseurs, qui faisait le guet, m’a empêché de monter à l’étage.» Les deux autres sont alors descendus à toute vitesse et se sont enfuis. «Je suis retourné chez moi pour pouvoir avoir accès à la chambre de mon frère qui est juxtaposée à ma maison. Quand je suis entré dans la pièce, il était allongé par terre. Ma belle-soeur était à ses côtés. Et je suis allé faire une déposition à la police.»

En retournant chez lui, il a été surpris de voir deux des agresseurs parmi la foule qui s’était massée. Des policiers, qui ont été prévenus par un voisin, étaient également sur les lieux. «J’ai été choqué de les voir. Apres avoir vu l’état de mon frère, les policiers ont dispersé la foule.»

Quelle est donc la cause de l’agression ? Les agresseurs auraient dit au frère de la victime que cette dernière aurait eu des gestes indécents envers leur famille. Argument réfuté par le proche de la victime, qui dit qu’ils habitent à deux rues de là. «Mon frère habite loin de chez eux. C’est à peine s’il peut voir leur maison».

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